Depuis que la Nintendo Switch est sortie, la console a explosé les ventes. La société nipponne a réussi un très bon coup avec sa console hybride (portable / de salon, selon le choix de l’utilisateur). Cependant, comme toutes les consoles, on a eu rapidement des solutions pour la craquer et installer des jeux gratuitement et illégalement dessus. Il semble que la situation ait changé.

Nintendo s’attaque aux hackers de la Switch

La semaine dernière, Nintendo a poursuivi les administrateurs de neuf magasins en ligne pour avoir permis un piratage généralisé. Les sites Web en question proposaient des hacks et des mods Switch liés à Team-Xecuter, y compris une prochaine version d’un hack de la Switch Lite. Alors que les poursuites ne font que commencer, elles semblent déjà avoir eu un effet puisque la plupart des magasins ont maintenant disparu.

Après avoir craqué les protections de la Switch en 2018, la Team-Xecuter se prépare maintenant à publier un hack pour les versions plus récentes ainsi que pour la Switch Lite. Mais alors que les efforts de Nintendo pour éliminer le groupe de piratage ont échoué jusqu’à présent, la société s’est trouvée une nouvelle cible. La semaine dernière, Nintendo a déposé deux plaintes devant les tribunaux fédéraux américains, visant un total de neuf sites web. Il s’agit notamment d’Uberchips.com, USAchipss.com, NC-card.com et Flashcarda.com qui, selon Nintendo, sont des revendeurs officiels d’outils de piratage.

Les boutiques de piratage disparaissent

Ces boutiques vendent les solutions de hack développées par la Team-Executer, mais au vu de la menace de Nintendo, beaucoup ont fait le choix de disparaître tout simplement, de peur d’attirer l’attention de l’entreprise nippone. Les clients ayant donc commandé des puces pour leur Switch ont pour la plupart reçu un mail du site, leur disant qu’ils recevront un remboursement, mais pas la puce en question. Le coup de pression de Nintendo semble avoir fonctionné, mais pour combien de temps ?